Live Reports

1ère partie de Jay-Jay Johanson le 8 mai 2019 au Café de la Danse !

CHRONIQUE FACES ZINE !

 » La belle surprise est venu de BlauBird, le duo formé par Laure et Olivier Slabiak. On aime beaucoup leur premier album “Rising / la fin de la tristesse” et son mélange d’ambiances sombres, de folk onirique et de poésie saturée. Mais la présence solaire et magnétique de Laure, alliée à sa voix profonde, a fait résonner dans le café de la Danse une ambiance de prêche enflammé et doux. On avait rarement entendu une telle qualité d’écoute pour une première partie. Elégantes et raffinées, les envolées musicales d’Olivier à la guitare et au violon faisaient écho à la jolie boîte à musique de Laure, et à sa voix étonnamment moderne au vu de son parcours de chant plutôt classique. A découvrir d’urgence.  » Suite de l’article ici : https://bit.ly/2VcVPS3

Nicolas VIDAL

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CHRONIQUE ROCKNFOOL

Pour ouvrir la soirée c’est le duo de BlauBird qui pose l’ambiance : chants d’oiseaux, boucles électro. De quoi passer une soirée douce et vaporeuse.

BlauBird, luxe, calme et volupté

« La salle n’est pas encore tout à fait remplie lorsque BlauBird monte sur la scène. BlauBird c’est d’abord la voix limpide, claire et douce de Laure Slabiak. C’est ensuite la délicatesse du violon d’Olivier Slabiak, les calmes arpèges de sa guitare. C’est surtout une musicalité aérienne, aux accents folk et électro. En écoutant BlauBird, ses samples de chants d’oiseaux et de croassements de grenouilles, on se laisse porter par le moelleux d’un nuage vaporeux. L’esprit divague, puis se raccroche aux textes en anglais, allemand ou en français, il est presque plus curieux encore lorsque c’est en yiddish que les mots sont chantés. Les boucles de pistes électro, de clavier, de pizz du violon et de notes de guitares, créent un cocon de confort pour le public attentif. L’accent est mis ici sur la musicalité et la poésie. Le duo met notamment en musique des poèmes de William Blake, « Cradle Song », ou de Victor Hugo, « Demain dès l’aube » présent sur son premier album, Rising (septembre 2018, Elles et O Productions). » Suite de l’article ici : http://bit.ly/2E1eH0F

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CHRONIQUE LE CARGO !

Les mots de Natalia Algaba et les magnifiques photos de Ben Gaston pour un souvenir précieux et fort ! http://bit.ly/2HuwKOW

Copyright : Ben Gaston – 2019

Pour cette première soirée du festival Clap your hands, le Café de la danse affiche complet. Un public de fans était au rendez-vous pour voir son idole, le suédois Jay Jay Johanson. Nous étions plutôt venus profiter de Blaubird, le duo formé par Laure et Olivier Slabiak et on n’a pas été déçu.

La voix sublime de Laure, contralto venue du Lyrique, nous emporte. Elle est magique, douce, charmante, sobre…on parle de la voix…mais aussi de la femme, avec cette allure mystérieuse : crâne rasé, de beaux tatouages symboliques sur les avant-bras, chemisier blanc, pantalon noir. Simple, délicate et gracieuse. Elle nous emporte quand elle bouge ses bras pour accompagner son chant, quand elle nous explique qu’elle va chanter un poème de William Blake, « Cradle Song », mis en musique, quand elle siffle ou quand elle nous traduit les mots d’un titre chanté en yiddish. Bien sûr qu’on se laisse porter par sa voix que ça soit en anglais, en allemand ou en français. On se laisse porter par cette maîtresse de cérémonie qui a su capter l’attention d’un public silencieux et envoûté. Sa voix nous porte oui, elle nous emmène ailleurs, elle nous invite à fermer les yeux, à nous imaginer une rivière, un lieu paisible, le chant des oiseaux, les croassements des grenouilles, des sons qu’elle nous sort peu à peu de son laptop. Et nous voilà ailleurs, comme dans une séance de mindfullness, au paradis, à profiter du « luxe du calme », nous dit-elle.

Et que dire d’Olivier, qui maîtrise aussi bien le violon que la guitare. Cet homme-orchestre qui enregistre ses arpèges à la guitare, reprend vite le violon joué pizzicato ou à l’archet, et qui rend possible cet ensemble harmonieux où la folk se mélange aux samples électros, au clavier, à la voix de Laure et au lyrisme des paroles.

On refuse de mettre dans une case la musique de Blaubird, car elle serait trop étroite pour une musique libre comme « l’oiseau bleu », comme les oiseaux qu’ils nous ont fait écouter, comme les oiseaux qui décorent le corps de Laure. Ce duo a créé son propre univers grâce à son vécu, son expérience musicale et ses recherches et nous avons écouté ce set en pleine conscience. On en redemande ! Merci à eux !

Leur premier album Rising-La Fin de la tristesse est sorti en septembre 2018

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CHRONIQUE MUSICPHOTOLAB

« Blaubird, douceur en première partie.
Soulignons la très bonne performance de Blaubird en support band ce soir. Il n’est jamais évident de faire face à un public qui n’est a priori pas acquis à sa cause. Blaubird, groupe francais composé de Laure Slabiak, la chanteuse lyrique et d’Olivier Slabiak a su relever ce petit défit haut la main. C’est dans un silence absolu et sous une lumière tamisée que Laure se lance dans une interprétation de quelques compositions de son répertoire. Mini synthétiseur d’une part, guitare et parfois violon d’autre part pour seuls accompagnements, il n’y avait pas de quoi nous charmer particulièrement de prime abord. Les chansons sont douces et puissantes à la fois, transcendées par la voix si singulière de Laure. L’oiseau bleu prend son envol et nous embarque avec lui pour explorer son univers trip-hop lyrique, alternant français, anglais et yiddish. La prestation nous perche sur un nuage douillet et nous rend particulièrement réceptifs à ce qui va suivre… »

La suite ici : http://bit.ly/33YM5Q2

Copyright : William Soragna – 2019

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CHRONIQUE LA NOUVELLE RÉPUBLIQUE

Formidables Laure Slabiak et Olivier Slabiak

« Musiques et Patrimoine en pays du Chinonais, en partenariat avec la communauté de communes Touraine Val de Vienne, ont organisé dans la superbe église de Tavant un concert d’une grande qualité, où des chansons médiévales se sont mêlées aux créations de BlauBird. Les 70 personnes venues écouter ce couple ont reçu comme un cadeau cette voix divine de contralto venue du lyrique de Laure. Grâce à BlauBird, le public s’est envolé à travers dix titres envoûtants, où l’on croise les influences de Tom Waits, Portishead, Schubert et Mahler, mixées à la voix du grand-père de Laure dans un trip hop lyrique aussi mélancolique que porteur de renouveau.
Un merveilleux moment aussi avec Olivier, tour à tour violoniste, guitariste, compositeur. Ensemble, ils ont donné beaucoup de bonheur au public, qui a applaudi chaleureusement les artistes. »

http://bit.ly/2WsBP09