*Il y a 1 an… »

« Demain dès l’aube »… Merveilleux souvenir du concert au Café de la Danse en première partie de Jay-Jay Johanson… le 8 mai 2019…

*Melancholy Lullaby*

Souvenir précieux du concert de clôture du Festival JAZZ’N’KLEZMER, le 7/12/2019 au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme ✨

Avec Olivier SlabiakMichel SchickIvica Bogdanić et Arno Mesguich au son … et Tcheky Karyo (Officiel) et sarah amsellem en invités.

Merci Jérôme Davidovits pour la captation son et à l’équipe du MAHJ pour la video et leur accueil ! Merci Sophie Andrieu ! Merci Laurence Haziza et Alain Knafo !
Magie des rencontres et de la musique …

Chancy Publishing

☽Jazz’n’Klezmer☾

Notre prochain concert et dernier concert 2019 avec BlauBird aura lieu le samedi 7/12 à 20h au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme en clôture du Festival JAZZ’N’KLEZMER ✨

Nous aurons le bonheur de partager la scène pour quelques chansons avec Tcheky Karyo !

Billets disponibles ici :

Weezevent : http://bit.ly/351tJib

Digitick : http://bit.ly/35lLwRf

Fnac : http://bit.ly/33XL6A9

photo Laure Slabiak : © Ben Gaston 2019 / photo Olivier Slabiak : © Thomas Foulon 2018

★BlauBird à Tavant★

Article du 26/10 dans La Nouvelle République

Formidables Laure Slabiak et Olivier Slabiak

« Musiques et Patrimoine en pays du Chinonais, en partenariat avec la communauté de communes Touraine Val de Vienne, ont organisé dans la superbe église de Tavant un concert d’une grande qualité, où des chansons médiévales se sont mêlées aux créations de BlauBird. Les 70 personnes venues écouter ce couple ont reçu comme un cadeau cette voix divine de contralto venue du lyrique de Laure. Grâce à BlauBird, le public s’est envolé à travers dix titres envoûtants, où l’on croise les influences de Tom Waits, Portishead, Schubert et Mahler, mixées à la voix du grand-père de Laure dans un trip hop lyrique aussi mélancolique que porteur de renouveau.
Un merveilleux moment aussi avec Olivier, tour à tour violoniste, guitariste, compositeur. Ensemble, ils ont donné beaucoup de bonheur au public, qui a applaudi chaleureusement les artistes. »

http://bit.ly/2WsBP09

Merci Le Cargo !

Les mots de Natalia Algaba et les magnifiques photos de Ben Gaston pour un souvenir précieux et fort ! http://bit.ly/2HuwKOW

Pour cette première soirée du festival Clap your hands, le Café de la danse affiche complet. Un public de fans était au rendez-vous pour voir son idole, le suédois Jay Jay Johanson. Nous étions plutôt venus profiter de Blaubird, le duo formé par Laure et Olivier Slabiak et on n’a pas été déçu.

La voix sublime de Laure, contralto venue du Lyrique, nous emporte. Elle est magique, douce, charmante, sobre…on parle de la voix…mais aussi de la femme, avec cette allure mystérieuse : crâne rasé, de beaux tatouages symboliques sur les avant-bras, chemisier blanc, pantalon noir. Simple, délicate et gracieuse. Elle nous emporte quand elle bouge ses bras pour accompagner son chant, quand elle nous explique qu’elle va chanter un poème de William Blake, « Cradle Song », mis en musique, quand elle siffle ou quand elle nous traduit les mots d’un titre chanté en yiddish. Bien sûr qu’on se laisse porter par sa voix que ça soit en anglais, en allemand ou en français. On se laisse porter par cette maîtresse de cérémonie qui a su capter l’attention d’un public silencieux et envoûté. Sa voix nous porte oui, elle nous emmène ailleurs, elle nous invite à fermer les yeux, à nous imaginer une rivière, un lieu paisible, le chant des oiseaux, les croassements des grenouilles, des sons qu’elle nous sort peu à peu de son laptop. Et nous voilà ailleurs, comme dans une séance de mindfullness, au paradis, à profiter du « luxe du calme », nous dit-elle.

Et que dire d’Olivier, qui maîtrise aussi bien le violon que la guitare. Cet homme-orchestre qui enregistre ses arpèges à la guitare, reprend vite le violon joué pizzicato ou à l’archet, et qui rend possible cet ensemble harmonieux où la folk se mélange aux samples électros, au clavier, à la voix de Laure et au lyrisme des paroles.

On refuse de mettre dans une case la musique de Blaubird, car elle serait trop étroite pour une musique libre comme « l’oiseau bleu », comme les oiseaux qu’ils nous ont fait écouter, comme les oiseaux qui décorent le corps de Laure. Ce duo a créé son propre univers grâce à son vécu, son expérience musicale et ses recherches et nous avons écouté ce set en pleine conscience. On en redemande ! Merci à eux !

Leur premier album Rising-La Fin de la tristesse est sorti en septembre 2018

Merci Rock’n Fool !

Pour ouvrir la soirée c’est le duo de BlauBird qui pose l’ambiance : chants d’oiseaux, boucles électro. De quoi passer une soirée douce et vaporeuse.

BlauBird, luxe, calme et volupté

La salle n’est pas encore tout à fait remplie lorsque BlauBird monte sur la scène. BlauBird c’est d’abord la voix limpide, claire et douce de Laure Slabiak. C’est ensuite la délicatesse du violon d’Olivier Slabiak, les calmes arpèges de sa guitare. C’est surtout une musicalité aérienne, aux accents folk et électro. En écoutant BlauBird, ses samples de chants d’oiseaux et de croassements de grenouilles, on se laisse porter par le moelleux d’un nuage vaporeux. L’esprit divague, puis se raccroche aux textes en anglais, allemand ou en français, il est presque plus curieux encore lorsque c’est en yiddish que les mots sont chantés. Les boucles de pistes électro, de clavier, de pizz du violon et de notes de guitares, créent un cocon de confort pour le public attentif. L’accent est mis ici sur la musicalité et la poésie. Le duo met notamment en musique des poèmes de William Blake, « Cradle Song », ou de Victor Hugo, « Demain dès l’aube » présent sur son premier album, Rising (septembre 2018, Elles et O Productions). Suite de l’article ici : http://bit.ly/2E1eH0F